Modèle vivant : longue pose en peinture – 21 et 22 septembre 2019

Modèle vivant : longue pose en peinture – 21 et 22 septembre 2019
Formateur : Francine Labelle ,Yves Durand et leur modèle Pascale Bernardin
Horaire : 9 h 30 et 16 h 30
Coût : 130 $
Lieu : Salles 121 et 122 Complexe Whissell (530 rue Charles-Auguste-Montreuil)

Cet atelier est offert en partenariat avec Culture Outaouais

Clientèle visée: artistes professionnels et en voie de professionnalisation

Date limite d’inscription : 13 septembre 2019

Peindre directement au pinceau avec la couleur le modèle et son contexte pour créer une présence vivifiante, un tableau expressif et personnel!

Nous travaillerons les ombres et la lumière, jouant avec la tension entre les couleurs plus chaudes et plus froides. Pour cela, nous supprimerons le noir. Des tissus de couleur animeront le contexte…

Nous proposons une longue pose le samedi, après un réchauffement en poses rapides, et une nouvelle pose le dimanche, évidemment précédée d’un réchauffement en poses rapides. Bien sûr le modèle prendra une pause après chaque demi-heure de pose…

Francine Labelle et Yves Durand
http://www.francine.labelle.qc.ca/

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Matériel

– Matériel de peinture : pigments, pinceaux, palette, etc.
– 2 toiles d’au moins 18 x 24 po.
– Pinceaux petits et plus gros
– Guenilles
– Ruban-cache adhésif
– Papier pour les esquisses en réchauffement
– Spatule pour prendre les couleurs dans le pot, s’il y a lieu
– Contenants pour l’eau
– Palette pour mélanger les couleurs

Biographie du formateur

Francine Labelle et Yves Durand enseignent le dessin et la peinture à Saint-Didace dans Lanaudière depuis douze ans après avoir enseigné à Montréal ensemble pendant 15 ans.
Après un bach et une maîtrise en arts à Concordia, Francine a ouvert son école et Yves a suivi ses cours et … il est parti avec la prof !
Ils ont beaucoup dessiné et peint d’après modèle vivant à leur atelier, non seulement pour le plaisir de le faire, mais aussi pour la liberté et l’assurance acquises en travaillant d’observation avec la perception de l’espace négatif jusqu’à ce que celle-ci devienne une seconde nature dans la façon de voir. Et étrangement , c’est cette perception qui leur a permis progressivement de passer en rêve éveillé en peinture abstraite, laissant les personnages se présenter s’ils en ont envie… ou passer leur chemin… le tableau se poursuivant , toujours dans la perception de l’espace négatif, en demeurant dans la poésie semi abstraite créée par l’espace puissamment personnel qui surgit sur le tableau quand cet espace dit « négatif » est consciemment vu, en même temps que le geste demeure et se veut (!) spontané… C’est une quête infinie.