Le Centre d’action culturelle vous invite à visiter sa boutique La Fouinerie, qui propose des créations réalisées par ses artistes membres. Vous y trouverez : bijoux, poterie, livres, sacs de voyage, cartes de souhaits, œuvres originales de petit format, reproductions d’œuvres, articles de bois pour la cuisine, produits d’hygiène personnelle et pour la maison, et une foule d’autres belles trouvailles.

Répertoire des exposants

Anattā Arts Visuels

Christine Joly alias Anattā est née en France en 1972. Elle a étudié l’Art sous toutes ses formes; les Arts plastiques, l’histoire de l’Art, la photographie… le cinéma jusqu’à la Maîtrise à l’Université, qu’elle fera au Canada à Montréal. Ayant un vrai coup de cœur pour le Québec, elle y restera finalement pour continuer d’y apprécier la douceur de vivre et la douceur des gens d’ici.

Elle travaille dans divers lieux culturels, en France et au Canada, ce qui lui permettra d’affiner sa sensibilité et sa pratique artistique. Aussi pendant quelques années, elle découvre l’univers de la gestion avec une approche plutôt humaniste.

En 2009, elle se rend en Asie, elle y retournera en 2011, finalement de fin 2016 à 2019 elle y passera le plus clair de son temps. Là-bas, elle sera touchée par la richesse de cœur et la richesse spirituelle.

De sa démarche artistique on pourrait dire qu’elle est un heureux mariage de ces trois continents qui ont marqué sa vie: l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie. En 2019, elle collabore en tant qu’illustratrice pour un film coproduit en Inde et aux États-Unis From Myanmar to the world (Part 2). En 2021, elle est illustratrice pour la troisième édition du livre: Along the Path, the meditator’s companion to the Buddha’s land.

Ses inspirations, on les trouve chez Matisse, Klimt, Amylee Paris, les artistes de l’Asie…et bien d’autres encore!

Andrée-Martine Normandin

Andrée-Martine Normandin (AM*MA ), artiste professionnelle multidisciplinaire, a commencé sa pratique artistique avec la sculpture dès l’âge de 13 ans. Puis elle est allée parfaire sa formation artistique à l’Université Laval à Québec. Elle développe une aisance avec plusieurs médiums afin d’exprimer son univers intérieur, dont l’humanité vibrante d’intensité et d’émotions. Passionnée par les textures et les reliefs qui donnent vie à ses œuvres, elle exploite autant le figuratif que l’abstrait par les formes et les contrastes de couleurs.

Elle donne des formations depuis plusieurs années et a chapeauté divers projets artistiques dans diverses provinces canadiennes, tels que la production de murales et d’œuvres monumentales publics, par exemple en Saskatchewan et pour le Musée de l’histoire à Hull. La sculpture a toujours fait partie intégrante de sa production artistique; elle utilise la pierre, le métal, le béton et divers assemblages.

Elle a fait partie du groupe d’artistes « Art by 9 », dans l’Ouest canadien, avec qui elle a réalisé plusieurs tournées d’exposition, tant pancanadiennes qu’européennes. Ses œuvres se retrouvent sur plusieurs continents. Elle a maintenant son atelier où elle accueille étudiants et visiteurs sur rendez-vous.

Anita Caron

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Anne Bouillon

Native de Rimouski, au Québec, j’habite la belle région de Gatineau-Ottawa depuis de nombreuses années. C’est ici que j’ai grandi, étudié, travaillé et élevé ma p’tite famille.

C’est l’artiste Marc Chagall qui a insufflé en moi la passion du verre. Je le connaissais pour sa peinture et j’admirais sa façon d’exprimer son imaginaire, mais ses grands vitraux peints de la cathédrale de Reims, que je découvre lors d’un voyage en 1993, font sur moi une forte impression. Jamais je n’aurais pensé que la peinture appliquée au verre pouvait produire des résultats aussi dynamiques et vivants. Ce fut le coup de foudre!

Depuis 1994, je m’applique à explorer les possibilités extraordinaires que m’offre ce médium, tout en m’appuyant sur de solides expertises développées au fil des ans en peinture (huile et acrylique), en pastel, en sculpture, en imprimerie (eaux-fortes) et en illustration.

J’ai eu l’occasion d’étudier diverses disciplines artistiques auprès de Robert Hyndman, Susan Feindel, Nancy Curry, Audrey Dubey de l’École d’Art d’Ottawa, et avec le pastelliste Max Steibel de Montréal. J’ai acquis les fondements de la construction et du design de vitraux avec l’artiste verrier Chris Van Zanten ainsi qu’au Studio Stained Glass Stuff à Ottawa, et ceux du moulage de verre avec l’artiste gatinoise Dominique Plastre.

Ma formation en techniques avancées du vitrail et de la peinture pour le verre est fortement américaine : notamment reçue à Corning, NY (soufflage de verre, Hot Glass Horizons), au Collège de Bryn Athyn, Philadelphie (verre peint traditionnel avec les artistes invités britanniques de renom David Williams et Steven Byrnes), avec l’artiste Patty Grey (techniques de fusion de verre) ainsi qu’avec Peter McGrain (verre fusionné et peint), Pennsylvanie. J’ai également eu l’occasion d’être assistante professeur pour Peter McGrain lors d’une formation donnée à Ottawa, en 2012. J’ai enseigné les techniques de base de la peinture sur verre au Studio Stained Glass Stuff, en 2016.

Je travaille par l’entremise de commandes publiques et privées, mais je me plais à créer des œuvres de plus petit format, plus intimistes et personnelles. La nature, l’histoire et la condition humaine sont mes principales sources d’inspiration.

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Annick Therrien

Les pierres et les perles me font voyager!

Annie-Claude Scholtès

Annie-Claude vit actuellement sur la Presqu’île de Plaisance. Elle est détentrice de trois diplômes universitaires, dont une maîtrise en sociologie. Elle a œuvré pendant plus de 40 ans dans le domaine des sciences humaines avant de pouvoir réaliser son rêve, inspirée depuis l’âge de 8 ans par un livre intitulé La potière. Elle a commencé ses cours à l’École de poterie de Gloucester, en 2012, puis a travaillé avec Renée Gagnon (à Ripon) pendant trois ans. Elle est actuellement une élève de Lyse Fleury (à Mirabel), qui lui a fait découvrir la technique de la terre sigillée, qui se retrouve dans les assiettes et les bols présentés ici.

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Atelier FSPN

L’Atelier FSPN est en fonction depuis 1987 et toujours en constante évolution. Sa mission est d’offrir des services de formation et d’aide à l’emploi aux personnes présentant un diagnostic de santé mentale, de déficience intellectuelle, du trouble du spectre de l’autisme et d’une limitation fonctionnelle, afin de répondre à leurs besoins en matière d’intégration sociale, professionnelle et physique.

Des participants ont voulu faire l’essai d’un médium différent de ce qu’ils faisaient habituellement, dans le cadre d’un atelier d’art. Les toiles à la peinture acrylique fluide sont une nouveauté à l’Atelier FSPN.

Chaque toile et chaque produit sont fabriqués par des équipes au sein desquelles l’entraide et la collaboration sont de mise.

Atelier Orange

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Bernadette Gilbert

Catherine Lacroix

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Cercle de Fermières de Saint-André-Avellin

Fondé en 1938, notre cercle regroupe une soixantaine de femmes qui partagent la mission des CFQ (Cercles de Fermières du Québec) en contribuant à l’amélioration des conditions de vie de la femme et de la famille ainsi qu’à la préservation et la transmission du patrimoine culturel et artisanal.

Chaque année, diverses techniques sont étudiées, dont plusieurs font la renommée de notre mouvement. Mentionnons le tissage, le tricot à la broche et au crochet, la couture et la courtepointe. Plusieurs de nos membres ont choisi d’offrir quelques-unes de leurs créations pour la vente à la boutique La Fouinerie. Les profits de ces ventes aideront le Cercle dans ses œuvres caritatives telles que OLO, Mira, la Banque alimentaire de la Petite-Nation, pour ne nommer que celles-là.

Claude Drolet

Claude Lamarche

Née en 1950, Claude Lamarche s’installe dans la Petite-Nation en 1970. Elle enseigne le français au secondaire pendant huit ans, et devient ensuite infographiste. Pendant 20 ans, elle s’occupe surtout des mots des autres en montant des livres, des dépliants et les pages du journal La Petite-Nation.

Membre de l’association des auteurs de l’Outaouais, elle a publié, depuis 1979, des nouvelles, des essais et des romans.

Claude Larouche

Dès ma prime jeunesse, les mots de Brel et Piaf, entre autres, se sont nichés au creux de mon oreille grâce aux chansons que ma mère écoutait à la radio. Dans ma jeune vingtaine, mes études en littérature ont jeté le petit Riponais sur les routes d’Europe, à la rencontre de cette langue d’outremer. Puis, durant quelque 40 années, en ma qualité de professeur de langue et de littérature, je me suis efforcé d’être un passeur de beauté. Le retraité que je suis maintenant conjugue dans un récital de poésie son amour de la littérature et de la scène.

Claudine Vivier

Toute ma vie, j’ai dessiné dès que j’en avais le temps et le loisir.

Dessiner est pour moi un exercice de concentration et de présence au monde. C’est aussi une façon de commenter ce qui m’entoure en donnant à voir aux autres ce qui attire mon œil ou me procure une émotion.

J’ai, par conséquent, une prédilection pour les paysages, surtout ceux qui sont structurés par les activités humaines comme les marais salants, les paysages agricoles ou les zones industrielles.

J’ai toujours été intéressée par le travail en noir et blanc, par l’impact du noir sur le blanc lumineux du papier, d’où mon intérêt pour l’estampe, qui m’a appris l’importance des « réserves », le blanc du papier avec lequel je joue quand je travaille à l’aquarelle.

Que je le fasse en noir et blanc ou en couleurs, je cherche, en dessinant, à capter le mouvement sur le papier, qu’il s’agisse du mouvement qui anime le corps du modèle, du déplacement de l’oiseau, de la course des nuages ou des ondulations d’un paysage. Comme pour fixer et conserver la trace de ce qui est toujours en train de se transformer ou de disparaître.

Créations Dianine

Projet écologique qui a pour but la récupération de plastique recyclable.

Association de noms composés de Diane et Jeannine créée en 2012. Nous sommes deux sœurs qui adorons l’artisanat, et surtout le tissage. Nous avons commencé notre carrière avec l’Association des métiers d’art du Québec, dont nous étions membres il y a déjà 40 ans. Après notre retraite, nous avons repris nos activités artisanales et avons fondé Les Créations Dianine. Nous créons des produits tissés comprenant des sacs de tous genres et formats, ainsi que des napperons, tous fabriqués avec du plastique recyclé et du fils de polyester.

Nos réserves de plastique proviennent de plusieurs personnes qui connaissent nos activités ainsi que de six municipalités de la Petite-Nation qui récoltent le plastique lors d’activités communautaires telles que des réunions, des soupers de la FADOQ et des fêtes de toutes sortes.

Les modèles de notre collection sont créés à partir d’associations de couleurs, selon l’inspiration du moment.

Jeannine, 82 ans, s’occupe de trier et nettoyer le plastique reçu. Elle le coupe ensuite en lanières et en fait de gros pelotons. Après avoir reçu les pièces tissées, elle les coud, et installe ganses et velcro. Elle effectue toutes les finitions avec une grande minutie.

Diane, 74 ans, fabrique, sur le métier à tisser, les pièces d’après des modèles inspirés par les couleurs déjà existantes dans le plastique.

Notre devise : nos sacs ne sont pas vides, ils sont pleins d’amour!

Daniel Pilon (Créations Danman)

Depuis 2016 à ma retraite, j’ai découvert le plaisir du bois.  Je fabrique des bols, poivrières, crayons et beaucoup d’autres choses.

Danielle Doucet

Artiste multidisciplinaire originaire de Ripon, Danielle Doucet entame son cheminement culturel en danse contemporaine dans la Petite-Nation et c’est à Montréal qu’elle se concentre en arts visuels et débute ses études. À Ottawa, elle  pratique les métiers de la mode (haute couture, chapelière dessin de mode) et en 1991 elle effectue un retour à la peinture.

Elle réalise sa première exposition à la Moth Art Gallery de Merrickville suivie de nombreuses expositions collectives et en solo. Au fil de sa carrière, elle reçoit plusieurs prix, enseigne la peinture depuis 20 ans et anime des ateliers dans des espaces professionnels (Galeries Museales). Mentor en arts visuels et participe comme juge de plusieurs espaces et projets reconnus . Danielle a été a associée d’une galerie autogéré et est la première présidente des Ateliers du Ruisseau. Elle  est membre professionnelle du RAAV/CARFAC.

Danielle présentera un solo « Corps et Âmes » au Centre d’Action culturelle en 2022.

Denise Fournier

Mes œuvres de céramique intègrent l’art culinaire, l’expression artistique et, à un moindre degré, l’écriture. Le but ultime est de célébrer la nourriture dans des œuvres d’art. Certaines formes sont façonnées (essentiellement par plaque et amincissement, et quelquefois sur le tour) expressément pour servir un mets en particulier. L’expression artistique de mes œuvres uniques passe par la fusion des émaux riches et diversifi­és.

Les couleurs, les textures mates ou luisantes des émaux requièrent plusieurs méthodes de cuisson, dont le raku, l’enfumage, la réduction ou l’oxydation. J’y intègre divers matériaux recyclés, dont le verre de mer et la cendre. Les œuvres peuvent nécessiter plusieurs cuissons, jusqu’à ce qu’elles soient transformées en un tableau. Toutes mes œuvres ont un titre, même les assiettes. Les mots choisis aident à saisir l’aspect visuel de l’œuvre, à aimer son identité et à lui donner vie. Surprise! À l’arrière de mes assiettes, je grave des réflexions, des citations. Les convives prennent alors conscience du rituel lié au repas et à l’événement esthétique complexe qui réside dans le moment présent. J’aime marier l’art éphémère de la cuisine à la permanence de l’œuvre de céramique.

Émilie Laverdière

France Lacroix

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Francine Roy

Résidente de Namur, Québec, depuis 25 ans. J’ai toujours aimé les arts. Je fais des sculptures depuis sept ans.

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Gilles Goyer

Peintre natif de Sainte-Adèle, dans les Laurentides, Goyé peint des scènes de paysages bucoliques. Ses œuvres sont réalisées dans l’Outaouais, à Montréal, dans les régions de Québec et de Charlevoix, en Nouvelle-Écosse et dans les Laurentides.

Plusieurs de ses œuvres sont accrochées chez des amateurs d’art en Europe, au Québec et en Ontario.

L’acrylique est, depuis plusieurs années, un médium qui me sert très bien. Après plus de 15 années à manier l’huile, la découverte de l’acrylique a été une révélation. J’ai en moi, et cela transparaît dans mes œuvres, l’apprentissage des deux médiums. L’huile m’a laissé un héritage dont l’acrylique bénéficie.

Par un colorisme contrôlé, un pont entre des nuances anciennes et des couleurs modernes plus audacieuses, se définit mon caractère attaché à des valeurs traditionnelles, mais enclines à vibrer de nouveautés. Une bonne maîtrise de la composition et du dessin, acquise grâce à une formation en arts graphiques, dresse une charpente organisée où peut évoluer une expression libre et harmonieuse.

Hélène Goulet

Native de Québec, Hélène Goulet a pris le chemin de l’École des Beaux-arts de Québec à temps plein, à l’âge de 24 ans. Après ses études en arts, avec spécialité en peinture, estampe et vitrail, elle a complété son baccalauréat à l’Université du Québec à Montréal.

Privilégiant la peinture, elle a néanmoins fréquenté l’Atelier GRAFF à Montréal durant les années 1990 et exploré la sérigraphie au moyen de pastels à l’eau. Ses monotypes ont été exposés en Europe et au Japon. Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques et privées. Elle est représentée par la Galerie d’arts contemporains de Montréal et la Galerie Wallack d’Ottawa.

« Comme beaucoup d’artistes d’aujourd’hui, Hélène Goulet pratique une peinture à plusieurs facettes, une peinture joyeuse et plurielle, où la peintre assume consciemment et volontairement une certaine polyvalence. Sa peinture fait alterner ordre et désordre, surfaces denses et surfaces aux signes plus rares et épars, couleurs vives et couleurs froides. Les supports varient : papier, toile, verre et plexiglas, sur lesquels elle applique collages ou différentes techniques inspirées de l’estampe, principalement la sérigraphie. »

– Hedwidge Asselin, historienne d’art

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Janine Anderson

Le projet est né en début d’année de la passion de l’écologie.

« J’aime pouvoir fabriquer des choses moi-même, donc pourquoi ne pas en faire profiter d’autres personnes? Sachant que je prône la récupération et la réutilisation, je me suis demandée ce qui pourrait aller dans ce sens. Espérant qu’un jour nous devenions tous écologistes, je vois dans mon travail une incitation à le devenir. J’aime faire l’agencement des couleurs pour égayer le produit, ou choisir le motif selon la saison ou l’évènement. »

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Jeanne Rieux

Je suis née et j’ai grandi dans la Petite-Nation. Je suis une artiste autodidacte. Depuis que je suis toute jeune, j’ai une passion pour la création, que ce soit la couture, la fabrication de chandelles, la peinture sur toile, les bijoux, le dessin, le papier mâché, le tricot, etc.
Ma plus grande passion, c’est la création de bijoux. J’ai débuté par créer des bijoux à partir de perles achetées en magasin. Ensuite, j’ai exploré la fabrication de mes propres bijoux avec de la résine époxy.
Maintenant, je crée mes bijoux à partir de pièces de bois provenant des berges du lac Huron dans l’île Manitoulin, la plus grande île d’eau douce au monde. Son nom veut dire «Îles aux esprits». C’est dans cette île que j’ai passé plusieurs jours de mes vacances d’été. La résine Ecopoxy que j’utilise est achetée au Québec et est faite à base de plantes. Le produit final est léger, confortable, doux et très durable.
Inspirés par cette beauté sauvage, mes accessoires de mode mettent en valeur les vêtements, le style vestimentaire et la personnalité de la personne qui les porte et surtout donnent la chance de posséder un petit bout d’une île magique.
Mon entreprise «Les créations de Jeanne» créee en 2018, me permet d’acquérir l’expérience en vue d’une formation en joaillerie.

Jeannette Veillette-Guindon

Fascinée par les mains habiles de sa grand-mère, toujours occupées avec une laine, une aiguille ou un tissu, Jeannette est attirée par les arts textiles depuis qu’elle est toute jeune. Lorsqu’elle a à peine 10 ans, elle brode sa première nappe sous la supervision de sa grand-mère, qui y ajoute une bordure crochetée. Les ­fils et les tissus sont présents tout au long de son parcours. Cette artisane saisit chaque occasion d’apprendre une nouvelle technique. Elle aime enseigner ses connaissances à qui s’intéresse à ces techniques. Depuis 2007, elle installe tous les articles de ces « travaux de dames », qu’elle collectionne depuis toujours, dans un joli musée-boutique construit sur sa propriété à Saint-André-Avellin. En 2011, la chaire de recherche ethnologique de l’Université Laval reconnaît son travail et ajoute son nom aux archives du patrimoine immatériel québécois.


Tout ce qui se travaille avec fibres, fils ou tissus l’intéresse. Dentelle, frivolité, broderie, tissage, couture, tricot, pour ne nommer que ceux-là, n’ont plus de secret pour cette artisane chevronnée.

Jean-Paul Bataille (Albert Zicmu)

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Jean-Yves Guindon

Récipiendaire de la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec, titulaire d’un Doctorat Honoris causa de l’Université du Québec en Outaouais, médaillé de l’Ordre de Gatineau, attitré Maître en Beaux-Arts par l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, Guindon fait sa marque en Outaouais.

L’artiste est reconnu comme un des meilleurs peintres aquarellistes au Québec.

Avec plus de 4500 aquarelles créées en 35 ans de carrière, Guindon a développé une vision personnelle et un style artistique unique animé d’atmosphères et d’impressions oniriques.

Guindon est fier de vivre des profits de son art de son vivant et cela depuis 33 ans.

Ses tableaux ont été exposés en Europe et au Canada. Toutefois c’est au Québec, en particulier à Saint-André-Avellin dans la Petite-Nation, que sa production annuelle trouve preneur en quelques jours d’exposition.

Juan Manuel Vasquez

Guatémaltèque, Juan Manuel Vasquez revendique son appartenance au peuple maya. Les tableaux de cet artiste vont au-delà de la simple figuration. Ses œuvres sont axées sur la représentation des émotions humaines les plus pures. Il peint des poèmes qui illustrent le sens et la profondeur de l’être humain. Les tableaux mettent en lumière la puissante force émotive de cet artiste influencé par un séjour marquant au Mexique, où il a vécu comme réfugié.

Depuis son arrivée au Canada, il a fait de nombreuses expositions solos et en groupes au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario et à Monaco. En 2012, il était l’artiste en résidence à Inukjuak, au Nunavik, soutenu par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et par l’Institut culturel Avataq. En 2016, dans le cadre du Programme pour les arts et les lettres de l’Outaouais, soutenu par le CALQ, la ville de Gatineau et les MRCs de la région de l’Outaouais, il a reçu une bourse pour poursuivre sa création artistique.

Ses œuvres se retrouvent dans des collections publiques et privées. Il a reçu de nombreux prix en reconnaissance de sa créativité et de sa technique.

Juan Manuel Vasquez est membre du RAAV (Le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec) et de Vertèbre (regroupement d’artistes en arts visuels de la Petite-Nation)

Liliane Taschereau

Mon intérêt pour le dessin a commencé dès l’enfance. Jeune adulte, j’avais ma mère comme modèle. Elle m’inspira et stimula mon désir de peindre à l’huile. Ce n’est que beaucoup plus tard que je m’y intéressai sérieusement. Les paysages, les nuages, les arbres, le ciel, la mer, les cours d’eau – enfin la beauté de la nature – accrochent sans cesse  mon regard émerveillé. Cette source d’inspiration intarissable m’inspire à reproduire avec ma sensibilité les formes, la lumière et les ombres selon l’heure du jour, en utilisant des couleurs parfois intenses et contrastées, tantôt lumineuses, douces et évanescentes.

J’ai toujours aimé faire des portraits et des natures mortes. Ces deux volets font aussi partie intégrante de mon amour de la peinture.

Lise Poirier

Native de Masson-Angers, en Outaouais, Lise Poirier demeure depuis plus de 30 ans à Ripon, dans la Petite-Nation.

Elle exerce d’abord le métier de potière, qui lui apprend la rigueur, la simplicité des formes et la nécessité d’une recherche continuelle. Une expérience précieuse qui l’alimente encore aujourd’hui.

Elle expérimente l’aquarelle pendant quelques mois, mais réalise que c’est le rendu de l’acrylique qui la fait vibrer. Mise en contact avec certains artistes peintres d’art naïf, elle a une révélation. Elle sait dès lors qu’elle se dirigera dans cette voie et s’inspirera de cette école. En parallèle, elle développe un style plus intuitif et spontané.

En 2015, elle expérimente de nouveaux médiums, et comme les dessins des grottes de Lascaux et de Chauvet rejoignent son style naïf, elle éprouve un plaisir fou à explorer l’art rupestre.

Quand on regarde ses tableaux, on est d’abord frappé par les couleurs brillantes. Qu’il s’agisse d’une scène de jour ou de nuit, la lumière l’illumine d’un univers d’enchantement. Si, au début, le bleu prédominait, sa palette de couleurs s’est élargie, mais toujours elle exprime une atmosphère joyeuse. Les personnages, eux, sont épurés. Leurs gestes à peine esquissés évoquent une attitude paisible.

L’artiste, qui puise son inspiration parfois dans une chanson, un souvenir, une observation, nous raconte, par l’entremise d’enfants, d’animaux, d’amoureux ou d’une maison lovée dans une riche nature, que la vie peut être belle et douce.

Quand vous entrez dans sa galerie, vous oubliez que vous êtes un adulte. Lise Poirier se donne le droit de faire revivre l’enfant en elle… et en vous. Chaque tableau est une histoire à se raconter.

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Louise Bergeron

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Louise Falstrault

Née à Montréal en 1947, Louise Falstrault, après avoir travaillé un été au Musée d’art contemporain, une expérience qui la marque profondément, enseigne dans la Petite-Nation pendant neuf ans.

En 1995, elle décide de se consacrer à sa passion de toujours : la peinture. Peintre d’atmosphères davantage que de lieux, c’est à partir de croquis ou de plus en plus d’impressions de voyage et de promenades, souvent dans son boisé, source première de son inspiration, que Louise Falstrault trace quelques lignes à la craie, retouche avec un crayon noir et exécute un lavis sommaire. L’artiste privilégie l’huile pour sa luminosité, l’éclat et la richesse de ses couleurs.

Depuis 2006, elle a graduellement remplacé le pinceau par la spatule.

Pendant l’été 2009, elle réalise un autre de ses rêves : sculpter la pierre. Un atelier animé par Eugène Janowski lui permet de se lancer. En 2015, elle replonge dans ses premières amours : l’art abstrait.

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Louise Legault

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Louise Lévesque (Perle-Lou)

D’origine gaspésienne, mère de 3 jeunes adultes et artiste dans l’âme. Ses temps libres lui permettent de satisfaire une passion, celle de créer de ses mains.

« J’aime tout ce qui brille, particulièrement les bijoux. Je laisse ma création s’exprimer dans l’assemblage de perles pour fabriquer des bijoux et d’autres objets. J’aime les défis, et c’est pour cette raison que je touche à tous les styles et à toutes les matières. »

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Louise Tondreau-Levert

Louise Tondreau-Levert se passionne depuis longtemps pour la littérature et pour les contes surtout. Ainsi, elle a animé l’heure du conte de 1991 à 2005 à la bibliothèque de son quartier. En 1994, elle remporte le premier prix du concours littéraire de la revue Lurelu : sa carrière d’auteure peut commencer!

Depuis 2000, Louise participe au programme « Culture-éducation ». Elle rencontre de nombreux enfants et leur parle de ses livres, de façon aussi ludique qu’éducative. Cette auteure a plus d’un tour dans son sac! Les enfants réagissent au quart de tour. Surpris tout d’abord, ils s’interrogent sur la vraisemblance des récits. Ils questionnent et questionnent encore. Et ils répondent avec autant d’enthousiasme aux questions que l’auteure leur pose sur le texte et sur le vocabulaire.

Luce Boily

Présentation

Orientée vers l’art et l’artisanat depuis mon plus jeune âge, mon premier amour fut le dessin d’observation. J’ai poursuivi ma quête des formes artistiques via la danse contemporaine, puis, l’univers de la permaculture a aiguisé chez moi une attention particulière aux plantes sauvages, souvent vulgaires et mal-aimées, que mes racines gaspésiennes m’ont disposée à aimer d’un certain romantisme. Mais l’amour du travail manuel, sensible et délicat, devait tôt ou tard me ramener à l’artisanat. Mes trois années d’étude au Centre de céramique Bonsecours m’ont outillée pour concevoir et réaliser des objets pratiques et esthétiques, où a qualité technique et la fonctionnalité sont au cœur du processus. Je suis motivée par la création d’objets utilitaires pour un usage domestique au quotidien, inspirants et élégants, qui communiquent ma sensibilité pour la nature : la vitalité à la fois robuste et délicate des petites plantes communes. Par la céramique, j’aime appliquer un savoir-faire millénaire dans un travail consciencieux et attentif, connecté au quotidien.

Lucie Brazeau (Brazo)

Le milieu des années 1990 fut le début d’une vie d’artiste pour moi. Tout a commencé par la confection de poupées, mais assez rapidement, la peinture décorative a pris une grande place dans ma vie.

En 1995, j’ouvrais mon premier atelier-boutique, et vers 1998, avec trois amies, je fondais Les Créateurs de la Petite-Nation.

J’ai participé à la tournée des ateliers pendant une dizaine d’années et fait plusieurs expositions, dont le salon Signature à Ottawa et des salons de vente en gros pour vendre à plusieurs boutiques à travers le Canada. Jusqu’à ce que je déménage, en 2006, et que j’ouvre un atelier-boutique ayant pignon sur rue.

J’ai ensuite délaissé les expositions et je me consacrée maintenant entièrement à la peinture : tableaux, meubles peints et vaisselle peinte.

Lyette Archambault

Depuis les 15 dernières années, ma pratique artistique s’est développée autour de la représentation d’une panoplie de personnages. J’utilise de multiples techniques picturales, mais je privilégie celles du pastel sec sur papier et de l’acrylique sur papier ou sur toile. J’ai autant de plaisir à créer des miniatures que de plus grands formats (102 x 160 cm). J’ai développé une pratique qui est en étroite relation avec ma première formation, en art dramatique. Mon expérience avec le théâtre s’est par la suite cristallisée dans la réalisation d’œuvres picturales, tant au niveau de la création de mes personnages que dans mes préoccupations scénographiques. Du côté de mes personnages, j’ai élaboré une thématique basée sur la condition humaine et sur le travail sur la mémoire. Les modèles vivants ou les souvenirs d’enfance sont alors un prétexte, me permettant non pas de reproduire des images, mais de laisser émerger ce que je ressens à partir des vibrations que ma sensibilité capte pour représenter des êtres imaginaires, naïfs ou émouvants.

Marie Dechêne

Depuis mon enfance, j’ai toujours été émue par la beauté dans mon quotidien. La peinture me permet de partager cette sensibilité. Dans une société où la culture de l’instantanéité domine nos vies, j’aime pouvoir offrir un temps d’arrêt aux spectateurs et les émouvoir par des atmosphères attachantes et mystérieuses. Je veux partager mon bonheur, mes intuitions, qui se transposent par l’utilisation de divers médiums et qui font appel à l’interprétation du regard d’autrui.

L’aquarelle est mon médium privilégié, mais à l’occasion, je peux faire des techniques mixtes ou simplement de l’acrylique. Je cherche le plus souvent possible à trouver des solutions de rechange aux méthodes conventionnelles et à innover, par exemple en mixant mes couleurs avec de l’encre ou en utilisant des pigments naturels. Depuis deux ans, j’incorpore également des empreintes végétales et des collages à mes œuvres, de différentes manières. La fluidité des mouvements et les textures sont importantes pour moi. Pour y arriver, je travaille avec différents éléments que j’utilise comme pinceaux : par exemple des plumes d’oiseaux, des bouts de quenouilles, des racines, etc. Malgré cette recherche de spontanéité, je planifie la réalisation de mes idées, le centre d’intérêt ainsi que les schèmes de couleurs que je souhaite utiliser. Depuis quelque temps, j’explore certaines couleurs ayant une tendance naturelle à se dissocier, à se séparer de l’eau lorsqu’on les applique humides. J’aime l’originalité de ce lavis dont le rendu est légèrement moucheté, granuleux. De plus, il m’arrive également de travailler sur des papiers texturés.

Marie-Josée Brideau

C’est quoi, un artiste? C’est imaginatif, excentrique, un peu bizarre sur ses bords et lent à rendre ses projets à temps. Voilà ce que je suis. Quelques fois, il arrive que je me fatigue rapidement, mais je n’abandonne jamais mes projets de création. Je ne crains pas de tout reprendre mon travail plus d’une fois, ce qui veut dire aussi que j’assume pleinement mes responsabilités. Malgré mon handicap, il suffit de respecter ma bulle et mon rythme, et il sort de moi un travail minutieux et précis. Responsable et bien à mon affaire, même si je ne comprends pas vraiment le concept du temps, je sais tout de même m’orienter vers ma ligne d’arrivée. En me respectant ainsi, je démontre une très grande autonomie dans mes réalisations et dans mes choix de décisions, malgré mes difficultés langagières, malgré mon problème à communiquer normalement. Depuis 2015, je suis formée par des professionnelles, pour développer des talents dans le domaine de de la confection d’œuvres artisanales comme des projets de courtepointe, de tissage, de tricot et de bijoux.

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Mélanie Simoneau (Chère Simone)

Spécialité / Profession : Artiste multidisciplinaire

Chère Simone, c’est le projet d’arts visuels de Mélanie Simoneau, une artiste multidisciplinaire native de l’Outaouais, tout récemment installée à Val-David, dans la région des Laurentides. 

 

Artiste collagiste, elle fait des recherches pour rassembler des photos, libres de droits, qui datent généralement du début du 20e siècle. Elles sont ensuite amalgamées à des images récentes pour créer un nouveau sens à l’histoire. Ce sont des collages pleins de métaphores, et pourtant éloquents comme une photo fantaisiste. Subtils, se cachent des textures et des transferts d’images sur fonds d’acrylique qui contrastent avec les sujets, mais renforcent le caractère hétéroclite des assemblages.

 

Les thèmes chers à l’artiste varient de la solidarité féminine, l’amour et la fraternité en temps de pandémie et de guerre, les enjeux de société d’hier et d’aujourd’hui et l’onirisme de personnages célèbres que l’on peine quelque fois à reconnaître sciemment.

Michel Bertrand

Ma formation est riche et diversifiée :

  • cours de photographie au cégep;
  • sculpture sur pierre avec l’artiste Pierre Tessier;
  • soudure au « mig » avec l’artiste Chadid Mustapha;
  • peinture avec les peintres Mary McGuire et Diane Fontaine;
  • sessions libres de dessin/modèle vivant organisées par le Conseil des Arts d’Aylmer;
  • mosaïque avec Yannick Schaeffer;
  • tournage sur bois avec André Martel, un des meilleurs tourneurs du Québec;
  • ateliers de tournage sur bois donnés par des tourneurs émérites tels que Neil Turner, David Ellsworth et Ashley Hardwood.

J’ai beaucoup de souvenirs à regarder mon grand-père et mon père travailler le bois. J’avais cinq ans environ, et quand je voyais mon grand-père se diriger vers son atelier ou sa forge, je le suivais et je l’admirais lorsqu’il faisait des charnières de porte ou de fers à cheval. Il faisait aussi des meubles, des manches de hache et bien d’autres choses, ce qui m’a donné l’amour du bois.

Sentir, toucher et regarder le bois, tout cela est devenu très spirituel pour moi.

Plus tard, mon père, mon frère et moi avons été artisans du vélo. Nous avons eu la chance de voyager et de voir beaucoup d’artistes de l’Italie et de divers autres pays travailler le métal.

Un jour, notre boutique a eu l’honneur d’être nommée l’une des 10 meilleures boutiques de vélos en Amérique du Nord. Ce prix m’a donné confiance pour continuer à découvrir différents médiums de création artistique.

Michelle Bertrand

Malgré un baccalauréat en arts visuels à l’Université d’Ottawa, ma carrière subséquente en enseignement prit une direction différente, mais tout aussi passionnante. C’est seulement en 2006, après m’être inscrite à un cours de poterie, que j’ai enfin trouvé le médium qui me permettrait de laisser libre cours à ma créativité. 

 

Au cours des années suivantes, j’ai poursuivi mon apprentissage auprès de céramistes passionnants et inspirants, dont Barbara Ann Peel, Wayne Cardinelli et Micheal Sheba au Haliburton School of Arts; Alison Brennan et Caroline Michaelson au Collège St-Lawrence; John Ikeda, Rosemary Swann, Anne Chambers, Ron Roy et Raymond Warren à l’école de poterie de Gloucester.

 

Aujourd’hui, dans mon studio situé dans les collines de la Gatineau, je façonne l’argile (grès, raku et porcelaine), une matière que j’adore pour sa fragilité, sa polyvalence et sa force. En tant que céramiste, en plus de créer mes pièces au tour ou par modelage, j’explore, teste et développe mes propres glaçures, et j’effectue la cuisson de mes pièces au four à cône 6 (1220°C).

 

Je poursuis trois cheminements : la poterie utilitaire, la sculpture et l’Ikebana.

J’ai débuté mon apprentissage en explorant la poterie utilitaire. Je recherche surtout des couleurs et des formes sobres, tout en répondant à des critères élevés de qualité. Je crois que les plats-maison ont encore meilleur goût lorsque cuisinés et présentés dans de la poterie faite main. J’ai poursuivi mon exploration en intégrant la sculpture. C’est après avoir suivi un cours avec Raymond Warren que j’ai su que je voulais façonner des baleines (rorquals à bosse) parce qu’elles incarnent, pour moi, puissance et vulnérabilité.

 

Il y a quelques années, des enseignants d’Ikebana m’ont demandé de produire des vases très spécifiques (suiban ou nageire) pour leurs étudiants. Depuis, je suis fascinée et inspirée par cette ancienne forme d’art floral qui me permet d’explorer de nouvelles formes et glaçures.

Monique Beauchamp

Démarche artistique : L’ART, UNE PASSION EN MOUVEMENT

Peindre, pour moi, est un geste d’énergie positive correspondant à mon bonheur de vivre. J’adopte le style intuitif, je me laisse conduire par le mouvement qui enrobe toute chose.Pour donner vie et un aspect contemporain à la création, j’emploie l’acrylique liquide, en aérosol  et l’encre. Ces  médiums sont souvent traités en techniques mixtes.

Formations :

À travers les années, j’ai suivi de nombreuses formations : Fiscalité du travailleur autonome dans le domaine artistique; atelier « Artiste promoteur de son œuvre »; écriture pour artistes en arts visuels; cours de dessin et de peinture (huile, acrylique, aquarelle, pastel); atelier de techniques mixte; atelier de grands formats; expérimentations créatives au fusain et à l’acrylique.

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Nathalie Lauzon

Artiste en arts visuels et auteure de six livres, Nathalie se démarque par sa candeur et sa joie de vivre. Longtemps photographe, elle s’intéresse aussi aux encres, aux couleurs, à la nature et à tout ce qui donne un sens à sa vie dans le présent. Ses œuvres suivent souvent les cycles de sa vie et sont spontanées. De ses grossesses à sa quête de s’accepter telle qu’elle est, en passant par un livre d’inspiration à colorier pour ses filles ou de grands formats à l’encre de Chine, sa seule démarche artistique est de faire ce qui lui plaît, tout en s’amusant! Nathalie est aussi coach professionnelle avec spécialisation en Art-Coaching et consultante en communications.

Olivier Dufresne

Maréchal-ferrant depuis 10 ans, je pratique la forge. Je me passionne pour la recherche du métal forgé. Je souhaite faire connaître un métier traditionnel en créant de petits objets pratiques et décoratifs. La forge, l’enclume, le marteau sont les principaux outils utilisés pour tordre le métal, le marquer et le souder. Après avoir travaillé le bois quelques années, je me suis intéressé à la maréchalerie.

J’ai étudié à l’Oklahoma Horseshoeing School’ en 2009, pour apprendre les techniques spécifiques de parage et de ferrage. Chaque année, je participe à des formations au Québec, en Ontario et aux États-Unis afin de me perfectionner.

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Reine G. Morin-Lavoie

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Renée Bertrand

Entre la rivière des Outaouais et les montagnes de la Gatineau, entre le granit et les grands champs de la mer de Champlain, Renée a découvert l’argile. Depuis, elle se passionne pour le façonnage de cette matière.

Toute ma vie j’ai cherché un médium pour actualiser ma créativité. Depuis plus de 10 ans, j’apprends, je découvre et je cherche à comprendre cette matière vivante.

Pour moi, la beauté de l’argile réside dans la possibilité de la façonner au gré de mes fantaisies du moment. Inconsciemment, elle me dicte au fur et à mesure la forme et les couleurs qu’elle prendra, et les résultats me surprennent.

Récemment, j’ai délaissé le tour pour m’adonner au façonnage et à la décoration des pièces. Les saisons, les corbeaux et les personnages représentés sur les tuiles décoratives m’inspirent au-delà de l’image.

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Richard Charlebois

Je suis originaire de la Petite-Nation, et ce, depuis 1952! Vous me connaissez surtout comme l’ex-directeur du CLD Papineau. Ce que vous savez moins de moi, c’est que depuis toujours, j’aime travailler le bois; c’était et c’est toujours mon passe-temps favori. Aujourd’hui retraité, je peux satisfaire mon besoin de respirer l’odeur du bois que l’on vient de couper. Je suis au début de quelque chose; je cherche le style qui me comblera et qui, je l’espère, comblera tous ceux que ça intéresse.

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Société historique Louis-Joseph Papineau

Depuis 1977, année de sa fondation,la Société historique Louis-Joseph-Papineau a pour mission de promouvoir et de protéger les monuments et les sites historiques de la Petite-Nation et de faire découvrir, exploiter et valoriser tout son potentiel patrimonial.

Stéphanie Martineau (Douce Candeur)

Née à Hull (Québec) en 1977, Stéphanie Martineau a obtenu un diplôme en arts et en design de l’Université du Québec en Outaouais en 2002. Depuis 2006, elle a participé à plusieurs expositions individuelles et collectives dans la région de l’Outaouais.

Une fascination envers le monde de l’illustration pour enfants a poussé Stéphanie Martineau à créer des œuvres joyeuses et ensoleillées.

Ces illustrations aux grands yeux se retrouvent maintenant sur des bijoux. On peut les voir sur des bagues, des pendentifs, des broches et des boucles d’oreilles. C’est une belle façon de collectionner des œuvres à petits prix et de les porter sur soi. Les illustrations sont imprimées professionnellement. Elles sont découpées à la main, collées à l’intérieur de différentes formes de montures et ensuite recouvertes d’une couche de résine.

Sue Mills

La photographe Sue Mills a vécu en Abitibi, en Gaspésie, dans la région, en Nouvelle Écosse, et en Outaouais. Elle a étudié la photographie pendant plusieurs années à Halifax. Elle était membre depuis longtemps de la galerie Viewpoint, et ses œuvres ont étè présentées dans des galeries de Halifax et de Lunenburg. Elle a participé à diverses expositions de groupe ou solo dans des galeries du Québec, de l’Ontario, de la Nouvelle-Écosse et de la Louisiane et Illinois. On retrouve ses œuvres dans de nombreuses collections privées nationales et étrangères ainsi que dans diverses publications.

Sylvie Ashby

Sylvie Lefebvre

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Thoma Ewen

Thoma Ewen has been designing and weaving tapestries for over 40 years. She has exhibited her work in Canada, the United States, England, France, Poland, Mexico, Guatemala, Venezuela, and China. She gives conference presentations and teaches nationally and internationally. She creates tapestries for residences and public spaces, and directs highly praised community arts projects.

Thoma Ewen conçoit et tisse des tapisseries depuis plus de 40 ans. Elle a exposé son travail au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Pologne, au Mexique, au Guatemala, au Venezuela et en Chine. Elle donne des conférences et enseigne à l’échelle nationale et internationale. Elle crée des tapisseries pour les résidences et les espaces publics, et dirige des projets artistiques communautaires hautement appréciés.

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Véronique Besançon

Bio

Véronique Besançon est née à Marrakech en 1959, d’un père Français et d’une mère Russe-Hongroise. En 1965, sa famille s’installe à Paris. Elle poursuit des études universitaires en psychologie clinique. L’être l’humain est déjà sa préoccupation première; il l’interpelle dans sa complexité et dans son essence. S’intéressant au développement de la personne, elle s’oriente vers le domaine de la pédagogie. Elle arrive à Montréal dans un cadre universitaire, en 1997, et adopte le Québec par coup de cœur. Elle y poursuit une carrière de conseillère en technologie éducative à l’Université de Montréal. Depuis son adolescence, elle se consacre aux pratiques créatives et innovatrices en danse contemporaine, théâtre, écriture automatique et peinture.

Artiste autodidacte, depuis plus d’une douzaine d’années, elle explore l’amalgame de pigments dans un geste libre de l’abstraction picturale. Comme les couleurs et les mots dessinent sa réflexion, Véronique Besançon développe une recherche artistique qui utilise l’intériorité personnelle pour tenter d’en comprendre la complexité humaine. Elle crée des univers qui établissent un dialogue entre ses personnages, qui reflètent des lieux, des moments présents, des lâcher-prises, développés sous forme de débuts d’histoires, faisant ressortir l’essence humaine. Elle documente son parcours artistique par des recueils où se mêlent peintures et poésies.

 Démarche artistique

Dans nos sociétés actuelles où tout va vite, où le temps traverse nos vies par des événements de toutes sortes, nous évoluons en permanence parmi des zones sociales invisibles. Cet esprit de groupe n’est pas que la résultante passive d’un instinct grégaire; il crée une empreinte collective, une inconscience collective, une mémoire collective, peu importe l’appellation, c’est comme une accumulation d’énergies, nourrie par les sentiments, les désirs, les idéaux ou les peurs de toute notre humanité.

Comme artiste, l’art apporte son lot de confrontations humaines, et mon inspiration naît sous une forme inconsciente qui se définit par une réceptivité sensorielle qui absorbe cet égrégore. Mais si nous sommes capables de générer ensemble cette conscience partagée, comment la traduire en mots, comment regarder le monde dans l’ensemble de son ensemble, comment analyser et comprendre cette conscience?

C’est à partir de ces notions que ma plus grande préoccupation, ou plutôt mon inconscient artistique, me donne l’impression d’être connectée à l’existence de l’autre. Il se crée une tension d’émotions et de sentiments qui ne m’appartiennent pas forcément, mais que je peux transposer sur toile, laissant la trace picturale de l’émergence d’un esprit de groupe.

Mon approche est tout d’abord intuitive, puis se dénoue sous forme narrative, pour disparaître sous des strates et des couches de couleurs, de taches et d’empreintes. Rien n’est achevé s’il n’y a pas la finalité de faire émerger par une gestuelle libre, des traits aux pastels, des gribouillés comme des esquissés en surface telle une écriture spontanée.

Tout devient limpide, créant ainsi des histoires, des échos de faits sociaux, laissant émerger des personnages toujours aux ambiances indéfinies, mais dont les corps esquissés deviennent comme une analyse de l’essentiel de l’être humain. Ces personnages, qui sont le résultat d’une rencontre, d’un regard, d’un événement, d’un voyage, d’un souvenir, d’une situation personnellement vécue, mais avec un autre que moi, mais de tous ces espaces-temps, j’y étais, j’étais présente.

Ainsi, par un regard intérieur, ma peinture relate ma connexion multiculturelle, un art brut qui s’imprègne des traces laissées par l’observation de l’autre.

Yan Marchildon

Originaire de Gatineau, Yan Marchildon est diplômé en conception graphique à la Cité collégiale (Ottawa) depuis 1995. Après un stage prolongé à Whitehorse (Yukon), il travaille pendant deux ans comme pigiste en Outaouais avant de déménager à Montréal pour y habiter durant 14 ans. En 2012, il choisit de retourner en Outaouais et de s’installer à Saint-André-Avellin, pour démarrer le studio YMG (les initiales de Yan Marchildon Graphiste) et développer un vaste réseau de clients à l’échelle tant locale que provinciale.

Yvette Caron

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